L'EXPERTISE n'existe pas

Il n'y a que des expériences,
et l'art de mobiliser la bonne.

Voici les miennes.

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Formation

ISCOM, L3 communication globale, spécialisation relations presse / relations publiques / événementiel (2007-2008). Université Lumière Lyon II, L3 droit privé (2004-2007). Growth Tribe Academy, immersion 6 semaines Growth Marketing (2020).

Méthode

7 outils pour rendre une idée défendable

On ne conseille jamais à partir de rien. Une recommandation vaut ce que vaut l'expérience qui la porte, et ces outils servent à la rendre discutable par d'autres que moi. Ce sont des règles que je pose à une équipe, pas des goûts personnels.

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À améliorer La qualité de la vidéo, et la consistance du personnage principal d'une scène à l'autre

2026

Conversationnel

Vous vous souvenez ? L'expertise n'existe pas.

Il n'y a que des expériences. Vous venez de voir les miennes : la publicité, la pédagogie, le code, la scène, et trois entreprises montées de rien. Prise séparément, aucune ne fait de moi un expert de quoi que ce soit. Mises ensemble, elles font quelqu'un qui a déjà vu le même problème sous cinq angles différents.

Conseiller, ce n'est pas savoir. C'est reconnaître, dans ce qu'on a déjà vécu, ce qui ressemble au problème posé, et aller le chercher au bon moment. D'où la seule vraie obligation du métier : avoir beaucoup vécu, et s'entourer de gens qui ont vécu autre chose.

C'est aussi ce qui permet de challenger sans écraser personne. Quand une recommandation s'appuie sur une expérience et pas sur un avis, elle se discute au lieu de se défendre. La décision sort de ma tête, elle se pose sur la table, et l'équipe peut la travailler avec moi.

Alors pourquoi vous. Une Vice-Présidente Stratégie et Business d'un côté, une Vice-Présidente Création de l'autre, et ce poste au milieu. C'est la seule annonce que j'ai lue cette année qui décrit un métier de charnière, et c'est le seul endroit où mon parcours en zigzag devient un argument au lieu d'une bizarrerie. J'ai passé quinze ans des deux côtés de cette table.

Il y a aussi une coïncidence que je ne peux pas laisser passer. Feu Vert est votre client. C'était le mien en 2009, sur exactement le même sujet : faire adhérer des jeunes à une marque qui ne leur parlait pas. À l'époque on interrogeait un panel permanent, parce que le mot communauté n'était pas encore entré dans les briefs. Les outils ont changé. La question, elle, n'a pas bougé d'un mot.

Vous demandez un profil commercial affirmé et quelqu'un qui mène les pitchs. J'ai vendu pendant six ans ce que je produisais moi-même, j'ai remporté un appel d'offres à 850 000 euros en faisant essayer le dispositif plutôt qu'en le décrivant, et je vends encore aujourd'hui, seul, à des groupes qui pourraient s'offrir n'importe qui.

Vous demandez aussi de garantir la cohérence entre la recommandation, ce qui est produit et ce que ça donne. C'est le seul point où je ne serai pas un directeur conseil ordinaire : je sais lire une maquette, et je sais encore la faire. Un livrable qui trahit la reco, je le vois avant le client.

Reste ce que je n'ai pas, et je préfère le poser moi-même : dix ans de conseil en agence social, un portefeuille à faire grossir, des Directrices de Clientèle à manager, et vos logiques de performance dans le détail. J'ai managé dix créatifs et arbitré dix projets de front. Ce n'est pas la même chose, et je ne vais pas prétendre l'inverse. Ce que j'apporte n'est pas une expertise de plus, c'est un angle que personne autour de votre table n'a déjà.

Voici les miennes.
Montrez-moi les vôtres.

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